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  Communiqué de la société ALTAMIR du 14/02/2018

  14/02/2018 - 18:10

Un rapport d'expertise confirme le caractère infondé des allégations de Moneta à l'encontre d'Altamir


Paris, le 14 février 2018 – L'expert judiciaire nommé le 16 mars 2016 par le Président du Tribunal de Commerce de Paris dans le cadre du différend entre Altamir et la société de gestion Moneta Asset Management vient de déposer son rapport.

L'expert, Thierry Bergeras, de Bergeras Expertises, conclut que la note de Moneta « a été rédigée rapidement (…) et supportée par des exemples insuffisants ». Pour lui, l'allégation selon laquelle chacune des composantes des frais de gestion et de performance d'Altamir est plus élevée que celle des comparables « n'est pas justifiée » et la comparaison du niveau de frais « est approximative ».

Il souligne par ailleurs que « la performance d'Altamir mesurée sur des critères de durée comparable est en ligne avec celle du secteur (…), et généralement au-dessus. », relevant ainsi une erreur importante de la note de Moneta.

L'expert infirme donc les dénigrements de fond de Moneta, qui a prétendu que la performance d'Altamir était inférieure à celle de comparables et ses frais supérieurs à ces mêmes comparables.

Il ne considère toutefois pas que la publication de la note ait eu un impact direct sur le cours de bourse d'Altamir, et estime donc qu'elle « n'a pas porté de préjudice chiffré aux actionnaires de la société Altamir ». Les organes sociaux et dirigeants d'Altamir et d'Altamir gérance, pour leur part, estiment que les dénigrements visés ci-dessus ont été préjudiciables aux intérêts de la société et à sa cotation, creusant la décote du cours du titre par rapport à l'ANR.

Pour l'expert, la décote du titre Altamir serait « liée en partie au niveau faible de distribution » et à « un système de rémunération (…) complexe sans seuil de performance ». Il évoque par ailleurs « une structure de la société qui pourrait favoriser les conflits d'intérêts » tout en modérant ce point par la qualité du contrôle qu'exerce le Conseil de Surveillance.

Altamir estime, pour sa part, que sa politique de distribution est tout à fait en ligne avec les meilleures pratiques du secteur : depuis 2013, elle distribue 3% de l'ANR au 31 décembre de chaque exercice, ce qui représente plus de €20 millions par an et un rendement de 4 à 5% pour l'actionnaire.

Altamir rappelle que dans le cadre de sa nouvelle politique d'investissement mise en œuvre à partir de 2011, il existe bien un seuil minimum de performance (ou hurdle rate) pour autoriser l'équipe de gestion à percevoir un intéressement : il est de 8% sur tous les investissements réalisés au travers des fonds Apax, ainsi que sur les co-investissements. Concernant les investissements historiques (avant 2011) qui n'étaient pas soumis à un seuil de performance, Altamir précise que le TRI brut sur toutes les cessions réalisées depuis la création d'Altamir est très nettement supérieur au seuil minimum de performance de 8%[1] et que l'intéressement effectivement versé aurait été le même s'il y avait eu un seuil minimum de performance à atteindre.

Altamir rappelle que l'ensemble de ses frais, directs et indirects, sont présentés en toute transparence dans son document de référence chaque année. La société précise que la structure de frais héritée des phases de son histoire, et en particulier de la période pré-2011, sera simplifiée dès que l'ensemble des investissements historiques auront été cédés.

Altamir rappelle enfin que le fondateur d'Altamir et président de la gérance est le premier actionnaire de la société avec 29% du capital, et qu'à ce titre, il y a un alignement fort entre ses intérêts et ceux des autres actionnaires.

 

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En conclusion, le rapport d'expertise confirme le caractère infondé des allégations de Moneta dans sa note du 17 avril 2015.

Le Conseil d'Administration d'Altamir Gérance et le Conseil de Surveillance d'Altamir se félicitent de cette conclusion.

Cette note s'inscrit dans les nombreuses tentatives de déstabilisation menées ces dernières années par Moneta à l'encontre de la société Altamir et de ses organes de direction et de surveillance.

Les dénigrements répétés de Moneta ne manquent pas de creuser anormalement la décote du cours d'Altamir (qui s'est d'ailleurs réduite depuis que Moneta a cessé ses attaques publiques). Dans ce contexte, Moneta n'hésite pourtant pas à se prétendre défendre les actionnaires et à s'attribuer les mérites de toute évolution en matière de distribution, de rémunération ou de gouvernance.

Le Conseil d'Administration d'Altamir Gérance et le Conseil de Surveillance laissent à l'appréciation des actionnaires les effets que peuvent avoir la diffusion de fausses informations et le dénigrement systématique sur la réputation d'une société et l'attractivité de son titre, même si sa performance est parmi les meilleures du secteur.

 

La conclusion du rapport d'expertise est disponible en annexe du présent communiqué (version pdf) qui est en ligne sur le site www.altamir.fr

 

 

A propos d'Altamir

 

Altamir est une société cotée de private equity (Euronext Paris-B, mnémo : LTA) créée en 1995 et dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de €800 millions. Son objectif est d'offrir aux actionnaires une appréciation du capital sur la durée et des dividendes réguliers, en investissant dans un portefeuille diversifié d'actifs essentiellement non cotés.

La politique d'investissement d'Altamir consiste à investir au travers et avec les fonds gérés par Apax Partners SAS et Apax Partners LLP, deux leaders du private equity qui prennent des positions majoritaires ou de référence dans des opérations de LBO et de capital développement, et visent des objectifs ambitieux de création de valeur.

Altamir donne ainsi accès à un portefeuille diversifié d'entreprises à fort potentiel de croissance dans les secteurs de spécialisation d'Apax (TMT, Consumer, Santé, Services) et sur des segments de marché complémentaires (PME en Europe francophone et grandes entreprises en Europe, Amérique du Nord et dans les principaux pays émergents).

La société bénéficie du statut de SCR (Société de Capital Risque) : elle est exonérée d'impôt sur les sociétés et ses actionnaires peuvent bénéficier d'avantages fiscaux sous certaines conditions de conservation des titres et de réinvestissement des dividendes.

 

Pour en savoir plus : www.altamir.fr

 

Contact

Agathe Heinrich

Tél. : +33 1 53 65 01 74

E-mail : investors@altamir.fr

 

 

 

[1] 18,8% de TRI brut sur toutes les cessions d'opérations de LBO/capital développement, depuis la création d'Altamir jusqu'au 31 décembre 2016 (chiffre audité par EY)